Comme pour toute entité vivante, il y a des étapes dans la vie :

La naissance, La jeunesse, Le mariage, l'âge mûr, le temps des anniversaires ...

Comme pour tout le monde, nous maintenons la flamme de la vie (la flamme du théâtre), la plus vive possible.

Notre mot d'ordre ?

Le mot "FIN" n'est envisageable que quand une pièce est terminée, et dans la mesure où sa suivante est programmée !

 

La naissance

 

Il n’a pas fallu moins de Huit femmes pour porter, puis donner naissance aux Tréteaux du Bourg. C’était en 1978 lors du centenaire du Pensionnat Saint-Joseph. Roger Bruchez et Jules Miglioretti ont œuvré à cet événement et les fondatrices ont alors porté le nouveau-né sur les fonts baptismaux. Le premier grand cri a été « La perruche et le Poulet » joué sur la scène de l’hôtel du Cerf. « La mort du petit théâtre » est malheureusement annoncée, mais elle offre à la troupe le défi d’une première création sous forme de revue.

 

 

 

La jeunesse

 

Alors, avec un certain succès, la troupe s’anime et joue des pièces en un acte, tentant de produire chaque année une grande pièce. Après Le Cerf, c’est la salle de la gare qui les voit égayer le public montheysan : « A vos souhaits », « Madame, je vous aime », « Ne coupez pas mes arbres ! » crie encore la troupe adolescente. Quelques cours, un nouveau metteur en scène, Gérard Constantin et de nouveaux défis.

 

 

 

Le mariage

 

Il devient difficile de répéter de gauche et de droite, la troupe cherche son nid pour enfanter d’autres œuvres et en 1990, à l’occasion de contacts répétés avec la commune, la troupe obtient le bâtiment des anciens abattoirs qu’elle transforme , sous la direction de Jean-Pierre Delacoste, en P’tit Théâtre de la Vièze. C’est l’union des Tréteaux du Bourg et des Tréteaux de la Vièze qui portera de nombreux fruits et provoquera la liaison avec l’équipe de La Revue Montheysanne qui assure l’équilibre financier de l’association des Tréteaux de la Vièze.

 

 

L’âge mûr

 

La troupe a son lit et elle continue à concevoir des spectacles, de « Tchao » à « Transport de femmes » (1er prix de la FSSTA en 1998) en passant par « Blaise » (sélectionné pour représenter la Suisse au Festival 13 de Paris en 1993). Les Tréteaux du Bourg se sont en outre signalés par deux créations originales d’un ancien de la troupe, Eric Morisod : « Les Guillot  et le Gros-Bellet… révolutionnaires », pièce historique en plein air présentée en 1991 et « Monthey en Art, Mots… nie », revue historique présentée au Crochetan pour le bicentenaire de l’Harmonie Municipale.

 

 

 

Le temps des anniversaires …

 

Pour leurs vingt ans « Les Tréteaux du Bourg » ont renoué avec le répertoire classique, en présentant « Le Bourgeois gentilhomme » de Molière, mis en scène par Jannick Simoncini-Capozzi et Fred Beltrando.

 

 

 

Par la suite d’autres pièces, moins classiques, ont vu le jour.

 

 

 

Quant au quart de siècle d’existence, c’est à Gérard Constantin qu’est revenu la lourde tâche de mettre sur pied le spectacle « L’atelier » de Jean-Claude Grumberg.

 

 

 

 

 

 

 

La troupe, de tout temps, a favorisé l’éclosion de talents. Les membres qui le désirent, peuvent s’essayer à la mise en scène. Ainsi nous avons vu des vocations émergées.

 

Et nous pouvons nous enorgueillir de compter sur de nombreux metteurs en scène talentueux.

 

 

 

Les projets ne manquent pas …